
Le blog civil et politique de Sylvain Mulard Conseiller municipal socialiste minoritaire, groupe Pontoise Ensemble



DIDIER ARNAL,
PRESIDENT DU CONSEIL GÉNERAL DU VAL D’OISE,
S'ENGAGE AVEC JEAN-PAUL HUCHON
Face à l’offensive du président de la République qui semble découvrir la nécessité d’améliorer le fonctionnement des transports en commun en annonçant le déblocage de quelque 300 millions d’euros, Didier ARNAL -tout en saluant le fait que l'Etat reprenne ses responsabilités- ne peut que déplorer les arrières pensées de cette initiative qui, une fois encore, vise à stigmatiser la Région Ile de France et son président socialiste.
Didier ARNAL apporte son soutien à Jean-Paul HUCHON et au Conseil régional qui, loin d’attendre le réveil de l’Elysée, consacrent déjà plus d’1,2 milliard d’euros par an aux transports en commun. Cela se traduit d'ores et déjà dans notre département par l'augmentation de la fréquence du RER A pour desservir Cergy-Pontoise, les arrivées prochaines du tramway à Bezons ou à Garges-Sarcelles, sans oublier les importants travaux en faveur des tangentielles ferrées Est et Ouest.
Certes, et malgré les efforts déjà réalisés, l’urgence est bien là et ce ne sont malheureusement pas quelques centaines de millions d’euros qui suffiront à y répondre. Le président de la Région, président du Syndicat des Transports d'Ile-de-France (STIF), a déjà annoncé que pas moins de 17 milliards d’euros devraient être consacrés, sur les dix ans à venir, à cet enjeu majeur de déplacement des Franciliens rien que pour les transports collectifs.
Aussi, Didier ARNAL est totalement favorable à la proposition de Jean-Paul HUCHON de réunir autour de lui dans les prochains jours le maire de Paris, les présidents de Conseil généraux et les principaux opérateurs institutionnels, publics et privés, susceptibles de participer au financement de ce plan d’urgence pour les transports. Les collectivités territoriales sont prêtes à y prendre toute leur part. A l’Etat maintenant, au-delà des seuls effets d’annonce, d’honorer les engagements déjà pris (Contrat de Projet Etat-Région, Grenelle de l’envir
Particulièrement attentif aux préoccupations de nombre de Valdoisiens qui en pâtissent quotidiennement d'une situation encore très dégradée, le Président du Conseil général du Val d’Oise sera extrêmement vigilant au respect des engagements pris, notamment quant à la poursuite des nécessaires améliorations de service sur les lignes A et D du RER, comme il l’est déjà pour les tarifs.FCPE ST OUEN L’AUMONE
FCPE PONTOISE
Les Nouveaux Programmes
de l’école maternelle et élémentaire
Mercredi 28 mai 2008
de 20h30 à 22h30
Maison de quartier de Chennevières
Place Louise Michel à St Ouen l’Aumône
Contact :
Dominique Mihura
dominique point mihura at free pointfr
En effet, le discours de la majorité, pendant et après la campagne, du pragmatisme, du bon sens et de l'intérêt de Pontoise, ne correspond pas à la réalité.
Un nouveau règlement intérieur (qui n'est d'ailleurs pas mis en ligne sur le site de la ville sauf erreur...[voir a minima le compte rendu de la séance du 27 mars 2008 pp. 2-3]) beaucoup plus rigoureux que le précédent ambitionne de contenir toute discussion... politique.
L'opposition est peu associée aux structures municipales et extra municipales en dehors des commissions du conseil.
Le conseil lui-même est souvent une chambre d'enregistrement, où les dossiers sont présentés sous l'angle technique et (volontairement ?) dépolitisés.
Comment dès lors le conseil municipal et l'ensemble des conseillers, majorité comme opposition, peuvent se saisir, débattre et décider des vrais problèmes des pontoisiens : le logement, l'accès réel et égal pour tous à l'ensemble des services publics locaux (la santé et l'éducation notamment), la préparation de l'avenir de Pontoise et de ses enfants, tant pour le futur quartier Bossut que pour le développement durable ?
Dans la mesure de leurs moyens, les élus de Pontoise Ensemble s'attaqueront, eux, dès aujourd'hui à cette tâche.
S.M.

Le même jour que la première réunion publique de Didier Peyrat et Pontoise Ensemble, à l'école des Larris, un tract du député-maire (UMP) sortant Philippe Houillon commençait d'être distribué sur la ville (à Marcouville et l'Hermitage semble-t-il ?). Après une « lettre aux pontoisiens » publiée sur son site et « boîtée » dans notre commune mi-décembre 2007, et après avoir invité la semaine dernière à la réunion de lancement de sa campagne, les pontoisiens auraient pu espérer un premier tract circonstancié de bilan du (long) mandat de sept ans qui s'achève, où à tout le moins des éléments fournis de son programme à maintenant moins de deux mois du deuxième tour.
Que nenni ! Intitulé « Pour une campagne digne ! », le tract (avec pour la première fois une photographie de M. Houillon sauf erreur) de douze paragraphes a un objectif essentiel : sus à Didier Peyrat ! Exit le débat. Vive la personnalisation de la politique à outrance. Voilà semble-t-il la perception des choses publiques de M. Houillon. Les maux de la Ve République finissante (cf. la plongée sondagière de l'actuel chef de l'État CQFD) vont même jusqu'à frapper les élections municipales.
Ce constat n'étonnera pas les spécialistes de la science politique. Mais il inquiètera davantage encore les citoyens soucieux de la chose publique – et nous en sommes.
En tous les cas, nous étions plus de cinquante pontoisiens à nous réunir jeudi 17 de 20h30 à 23h00 à l'école des Larris, pour débattre, dans l'écoute et le respect de chacun, des questions propres aux Larris (son rattachement à la ville et son rapport avec Cergy et notre agglomération, le nombre de places en crèche disponible, les difficultés d'éclairage etc.) et à notre ville (accès au logement, transport en commun, pollution sonore etc.).
Et c'est ce qui est pour nous, Pontoise Ensemble, vous l'aurez compris, le plus important.
S.M.

Vendredi 11 janvier 2008, 11h. Conférence de presse de présentation de notre programme et des candidats de Pontoise Ensemble avec Didier Peyrat. Samedi 12 janvier 10 heures, vingt-cinq d'entre nous sont présents sur le marché pour poursuivre notre rencontre avec les pontoisiennes et les pontoisiens, distribuer notre tract de rentrée.
Nous rappelons notre parcours, exposons nos valeurs, présentons notre ambition pour Pontoise et les pontoisiens, que nous ne séparons pas.
Dans le même temps samedi, d'autres partis politiques sont présents. Benoît Dumontet et le Modem distribue leur programme. Des membres de l'UMP placent tract et invitation pour leurs candidats respectifs à aux élections cantonale et municipale.
Ce qui nous a surpris, sur un des tracts, c'est qu'il ne semble pas y avoir de véritable mot d'ordre, pas de réel élément de fond, qui permettent à nos concitoyens de « se faire une idée ». Qu'en pensent les pontoisiens ?
En tous les cas, Pontoise Ensemble leur donne rendez-vous jeudi 17 janvier 2007 à 20h30 à l'école des Larris, pour une première réunion publique de quartier !
S.M.
En hommage à
- l’Abbé
PIERRE,
un an après sa mort,
des étudiants en Master 2 IEC organisent une
intitulée
Le message de l’Abbé Pierre :
«Viens m’aider à aider les autres »
« CONTINUONS »
le mardi 22 janvier
2008 à 14h00
à
l’Université de Cergy-Pontoise
avec un Responsable, deux Compagnons et la Présidente de l’Association communautaire d’Emmaüs 95
www .emmaus95.fr
Ce constat m'a envahi, le mot n'est pas trop fort, lorsque j'achevais de rédiger mon dernier billet.. Le 9 mars, et a fortiori le 16, tous les pontoisiens ne voteront pas.
Il faut en effet être de nationalité française, ou à tout le moins ressortissant d'un État membre de l'Union européenne pour pouvoir être électeur aux élections municipales.
Les élections préférées des français, notamment parce qu'elles leur sont « proches », ne permettront pas donc pas aux pontoisiens qui ne sont ni « national français » (article 3 de la constitution du 4 octobre 1958) ni « citoyen de l'Union » (article 88-3 du même texte) de voter.
Au-delà de la seule bizarrerie de langage, pour cause de vieillissement accéléré de notre texte constitutionnel, comment comprendre que toute personne qui réside légalement sur le territoire de notre ville, qui paye ses impôts et respecte les lois et règlements ne puissent participer, par le biais des élections municipales, à la vie publique et citoyenne de la commune ? Comme le font déjà et à raison les ressortissants de l'Union !
C'est une atteinte à l'égalité politique et à la citoyenneté peu explicable, surtout si une durée de résidence renforce le sentiment d'appartenance à la ville...
C'est donc une des revendications fortes des partisans de la 6e République (article 4 de la Constitution de la 6e République d'Arnaud Montebourg et Bastien François), dont je suis.
La majorité de gauche à l'assemblée nationale avait adopté une proposition de loi à l'Assemblée nationale le 3 mai 2000, mais le texte n'avait pas été discuté au Sénat sur décision du premier ministre d'alors. Ségolène Royal avait repris le principe et même Nicolas Sarkozy un temps également ! Qu'en pense monsieur le maire de Pontoise, candidat à sa succession à la tête de notre municipalité ?
SM