Changer à Gauche pour changer la France

jeudi 31 janvier 2008

Ségolène Royal dans le Val d'Oise : première photographies

L'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle était présente ce mercredi matin à Argenteuil. Le site de Désirs d'avenir Val d'Oise propose les deux premières photographies de ce déplacement.

En voici une !
S.M.



revue de presse sur le sujet :

* Julie Cloris et Olivier Beaumont, "Royal privée de visite à l'hôpital d'Argenteuil", leparisien.fr, 30/01/2008, article et vidéo

mercredi 23 janvier 2008

Signez, faites signer la FUTURE pétition pour que vive le Hangar 95 à Pontoise

Bonsoir à tous, nous apprenons qu'une pétition sera ouverte à la signature lors du concert de soutien du HANGAR 95 le 31 janvier prochain. Notre pétition créée ce jour n'a donc plus lieu d'être.

Toutes les informations sur le risque de fermeture du Hangar 95, lieu de répétition pontoisien des musiques actuelles, sur le site du Hangar 95 et le site de Pontoise Ensemble.

S.M.

dimanche 20 janvier 2008

Notre député-maire (UMP) est entré en campagne !

Le même jour que la première réunion publique de Didier Peyrat et Pontoise Ensemble, à l'école des Larris, un tract du député-maire (UMP) sortant Philippe Houillon commençait d'être distribué sur la ville (à Marcouville et l'Hermitage semble-t-il ?). Après une « lettre aux pontoisiens » publiée sur son site et « boîtée » dans notre commune mi-décembre 2007, et après avoir invité la semaine dernière à la réunion de lancement de sa campagne, les pontoisiens auraient pu espérer un premier tract circonstancié de bilan du (long) mandat de sept ans qui s'achève, où à tout le moins des éléments fournis de son programme à maintenant moins de deux mois du deuxième tour.

Que nenni ! Intitulé « Pour une campagne digne ! », le tract (avec pour la première fois une photographie de M. Houillon sauf erreur) de douze paragraphes a un objectif essentiel : sus à Didier Peyrat ! Exit le débat. Vive la personnalisation de la politique à outrance. Voilà semble-t-il la perception des choses publiques de M. Houillon. Les maux de la Ve République finissante (cf. la plongée sondagière de l'actuel chef de l'État CQFD) vont même jusqu'à frapper les élections municipales.

Ce constat n'étonnera pas les spécialistes de la science politique. Mais il inquiètera davantage encore les citoyens soucieux de la chose publique – et nous en sommes.

En tous les cas, nous étions plus de cinquante pontoisiens à nous réunir jeudi 17 de 20h30 à 23h00 à l'école des Larris, pour débattre, dans l'écoute et le respect de chacun, des questions propres aux Larris (son rattachement à la ville et son rapport avec Cergy et notre agglomération, le nombre de places en crèche disponible, les difficultés d'éclairage etc.) et à notre ville (accès au logement, transport en commun, pollution sonore etc.).

Et c'est ce qui est pour nous, Pontoise Ensemble, vous l'aurez compris, le plus important.

S.M.


mercredi 16 janvier 2008

Pontoise Ensemble, le Modem et les autres


Vendredi 11 janvier 2008, 11h. Conférence de presse de présentation de notre programme et des candidats de Pontoise Ensemble avec Didier Peyrat. Samedi 12 janvier 10 heures, vingt-cinq d'entre nous sont présents sur le marché pour poursuivre notre rencontre avec les pontoisiennes et les pontoisiens, distribuer notre tract de rentrée.

Nous rappelons notre parcours, exposons nos valeurs, présentons notre ambition pour Pontoise et les pontoisiens, que nous ne séparons pas.

Dans le même temps samedi, d'autres partis politiques sont présents. Benoît Dumontet et le Modem distribue leur programme. Des membres de l'UMP placent tract et invitation pour leurs candidats respectifs à aux élections cantonale et municipale.

Ce qui nous a surpris, sur un des tracts, c'est qu'il ne semble pas y avoir de véritable mot d'ordre, pas de réel élément de fond, qui permettent à nos concitoyens de « se faire une idée ». Qu'en pensent les pontoisiens ?

En tous les cas, Pontoise Ensemble leur donne rendez-vous jeudi 17 janvier 2007 à 20h30 à l'école des Larris, pour une première réunion publique de quartier !

S.M.


samedi 12 janvier 2008

Un projet est né : Vivre ensemble à Pontoise !

Hier, le sixième (eh oui, déjà six !) Grand Cercle de Pontoise Ensemble s'est réuni autour de Didier Peyrat, à la Maison des associations de Pontoise.
Nous travaillons ensemble depuis plus de six mois maintenant. Le temps était venu, collectivement, de réfléchir ensemble quelques instants sur la campagne municipale en cours et de donner à voir le résultat de nos travaux.
Ce n'est donc pas sans émotions que nous avons livré le fruit de ce semestre de labeur :
notre projet de programme municipal, issu d'un véritable travail collectif, et notre liste de candidates et de candidats, qui ne l'est pas moins.
Nous avons pu mesurer, hier soir, assez précisément ce qui se passait : montrer, démontrer, que l'on peut joindre la parole aux actes ; montrer, démontrer que, oui, des pontoisiens, les pontoisiens, tous différents, mais unis par un désir et un espoir commun, peuvent se rassembler pour réfléchir, ensemble, sur la situation et l'avenir de notre ville. Dans un esprit – dans une volonté même – de discussion, d'écoute, de conviction respectueuse, de tolérance et de confiance.
Cela ne va pas bien évidemment sans doute, et nos discussions d'hier soir en furent à leur juste mesure le témoin, sans crainte intime même, mais il en va de notre projet. Sa faiblesse apparente fait cette force.
Successivement, huit membres de l'équipe présentèrent certains thèmes de notre programme : solidarité, éducation, environnement, art et culture, civilité et sécurité, démocratie locale, économie, furent, parmi d'autres, exposés et débattus.
Voilà ce que je retiens de ce moment : un débat ouvert, généreux. Qui ne nous empêche pas d'être attentif et exigeant.
Il était par conséquent légitime que nous présentions la liste avec nos idées. J'entends déjà les esprits chagrins se lamenter et récriminer. Peu importe.
Ce que je veux faire ici, c'est remercier encore une fois ces femmes et ces hommes qui ont travaillé à nos côtés, accepté de s'engager dans la vie publique de notre commune, en un mot de participer à cette aventure. Et surtout, oui, surtout, les pontoisiennes et les pontoisiens qui nous ont accompagnés depuis le 4 juillet et nous accompagneront encore.

S.M.

mardi 8 janvier 2008

Hommage à l'Abbé Pierre

C'est avec plaisir que nous relayons l'information diffusée par l’Association communautaire d’Emmaüs 95 :

En hommage à

- l’Abbé

PIERRE,

un an après sa mort,

des étudiants en Master 2 IEC organisent une


Conférence-Débat

intitulée

Le message de l’Abbé Pierre :

«Viens m’aider à aider les autres »

« CONTINUONS »

le mardi 22 janvier

2008 à 14h00

à

l’Université de Cergy-Pontoise

Salle 217 Bâtiment Chênes 2


avec un Responsable, deux Compagnons et la Présidente de l’Association communautaire d’Emmaüs 95


La projection d’un film précédera le débat

www .emmaus95.fr






jeudi 3 janvier 2008

Le 9 mars, tous les pontoisiens ne vont pas voter !

Ce constat m'a envahi, le mot n'est pas trop fort, lorsque j'achevais de rédiger mon dernier billet.. Le 9 mars, et a fortiori le 16, tous les pontoisiens ne voteront pas.

Il faut en effet être de nationalité française, ou à tout le moins ressortissant d'un État membre de l'Union européenne pour pouvoir être électeur aux élections municipales.

Les élections préférées des français, notamment parce qu'elles leur sont « proches », ne permettront pas donc pas aux pontoisiens qui ne sont ni « national français » (article 3 de la constitution du 4 octobre 1958) ni « citoyen de l'Union » (article 88-3 du même texte) de voter.

Au-delà de la seule bizarrerie de langage, pour cause de vieillissement accéléré de notre texte constitutionnel, comment comprendre que toute personne qui réside légalement sur le territoire de notre ville, qui paye ses impôts et respecte les lois et règlements ne puissent participer, par le biais des élections municipales, à la vie publique et citoyenne de la commune ? Comme le font déjà et à raison les ressortissants de l'Union !

C'est une atteinte à l'égalité politique et à la citoyenneté peu explicable, surtout si une durée de résidence renforce le sentiment d'appartenance à la ville...

C'est donc une des revendications fortes des partisans de la 6e République (article 4 de la Constitution de la 6e République d'Arnaud Montebourg et Bastien François), dont je suis.

La majorité de gauche à l'assemblée nationale avait adopté une proposition de loi à l'Assemblée nationale le 3 mai 2000, mais le texte n'avait pas été discuté au Sénat sur décision du premier ministre d'alors. Ségolène Royal avait repris le principe et même Nicolas Sarkozy un temps également ! Qu'en pense monsieur le maire de Pontoise, candidat à sa succession à la tête de notre municipalité ?

SM